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L'art et la manière...de mettre des élèves handicapés sur la voie

Dans le paysage martial français, nous trouvons des dojos dans lesquels l'enseignement est traditionnel, d'autres où la pédagogie est très moderne. Dans une même fédération aussi d'ailleurs. Alors quand se pose la question de la formation des enseignant à l'accueil des personnes en situation de handicap, beaucoup de problématiques en ressortent. Essayons d'y voir plus clair...


Quels sont les besoins de la personne en situation de handicap?


Selon nous, son premier besoin est la sauvegarde de son intégrité et le respect de ses limites (fonctionnelles aussi bien que psychiques). Celà passe par son écoute. La personne arrive avec son corps qu'elle est la mieux placée à connaître, et le professeur lui apporte son art.


Qu'est-ce que le professeur a besoin de savoir pour faire évoluer son élève en situation de handicap?


Du moment qu'il n'existe pas de passage de grade adapté, il semble qu'une connaissance large des contre-indications soit suffisante du moment qu'il sait écouter l'élève et l'aider à s'écouter. En effet, un danger vient aussi de ce dernier qui dans sa volonté d'évoluer risque de se mettre en danger (fatigue, mal-positionnement, ...)


Une formation complémentaire est-elle nécessaire?


Qui saurait répondre par la négative? Pourtant il n'en existe pas beaucoup, elles ne sont pas toujours reconnues; leurs contenus sont de qualité aléatoires, ou encore, leur accès est parfois trop limités, onéreux,....

Logiquement, un Brevet Fédéral, un Monitorat ou un Diplôme d'Etat n'excluent pas l'enseignement aux personnes en situation de handicap de façon marginale. Imposer une formation aux professeurs qui n'ont pas réellement choisi d'accueillir un public de personnes qui présentent des besoins particuliers, mais pour qui l'occasion se présente de le faire, risque d'être un frein. Toutefois, il faut pouvoir répondre aux questions de ces professeurs.


En revanche, l'accueil de publics handicapés (sections handi-valides), lorsqu'il est ciblé devrait être encadré. Mais quelle formation proposer?


Quelle serait la formation idéale?


Avons-nous besoin d'avoir des cadres techniques formés au handicap pour pouvoir former à leur tour les professeurs? Oui? Non? Ce serait génial... certes, mais pour quoi faire? De toutes façons, la plupart des compétitions Handi ne sont pas reconnues par les Fédérations; et les passages de grades relèves de dérogations.

D'un autre côté, si l'on veut que cette situation évolue, l'intérêt que porterait des techniciens à la manière de réaliser les techniques serait un formidable élan vers l'inclusion du handicap au niveau fédéral.


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#AAHVDA #Handi-Valide #l'artd'êtresoimême





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