Bienfaits des pratiques martiales...

March 24, 2016

 

Nous vous proposons d'aborder les considérations trouvées sur Internet, dans des publications plus ou moins officielles, concernant les bienfaits des pratiques martiales. Cette compilation n'est pas exhaustive et ne reflète pas forcement nos opinions. Toutefois ces considérations sont intéressantes pour réfléchir à notre pratique. C'est donc un sujet ouvert...

 

Le sport-santé est-il le meilleur médicament ? Est-il le meilleur traitement contre la dette abyssale de la sécurité sociale ? Le sport sur ordonnance est-il le meilleur outil pour rentabiliser les équipements sportifs et ainsi soigner les finances locales ? Nous entrons dans l'air de la «prescription médicale sportive". Vu la réputation et l'image des arts martiaux, on pourrait imaginer qu'ils soient prochainement prescrits...

De plus, les arts martiaux peuvent attirés les personnes motivées par le besoin de se défouler, ou de se canaliser, de prendre confiance en soi, ... et dans l'ensemble, en recherche d'épanouissement du corps et de l’esprit. 

 

La très sérieuse revue "British Journal of Sport Medicine" a publié une étude qui prouve que la pratique du Tai Chi peut contribuer à soigner les douleurs des personnes atteintes de maladies chroniques et d'arthrose. Sur 1600 personnes interrogées, toutes ont noté une bien-être accru après 12 semaines de pratique, à raison de 2 à 3 séances hebdomadaires. (voir)

 

D'autres disciplines sont remarquables. Outre l’acquisition d’une véritable éthique de l’existence, la pratique de l’aïkido, s’avère socialisante, favorisant la découverte du corps et la maîtrise de l’équilibre. L’entraînement se déroule de manière progressive et constitue un cardio-training satisfaisant. Il favorise, tout comme le yoga, l’assouplissement articulaire et musculaire, ce qui représente un avantage pour les pratiquants seniors. L’aïkido tonifie tout le corps, sollicite la ceinture abdominale, les muscles fessiers et ceux des hanches, et permet un bon maintien de l’épine dorsale. Omniprésente, la respiration abdominale centrée dans le hara (point d’équilibre situé dans la région du nombril) augmente la capacité pulmonaire. Enfin, au fil des séances s’opère un changement de comportement. L’aïkidoka, gagnant en confiance, se défait de ses craintes intérieures et aborde son quotidien avec de plus en plus de sérénité (voir). Comme le signal très bien le journal "aïkido," l'art de l'aïkido n'est pas sans compter des blessures à l'entraînement: "Cela inclut l'inévitable effort musculaire, les bobos physiques, les orteils et doigts écrasés et les autres aléas divers inhérents à notre art."  (voir)

 

Dans l'ensemble des arts martiaux, des lésions diverses et variées peuvent être rencontrées par tout pratiquant tout au long de ses entraînements ou de ses pratiques compétitives. Allant de la simple ecchymose aux traumatismes les plus graves, Comment expliquer tout d’abord l’inadéquation entre l’exercice physique et le pratiquant ?

 

Initialement, les techniques d’Arts Martiaux étaient tout autant destinées à la relaxation pendant la méditation des moines qu’à l’autodéfense des personnes. De nos jours, la pratique martiale est plus apparentée à une pratique sportive. Cependant, les mêmes techniques se sont transmises de génération en génération et tout bon enseignant s’astreint à perfectionner ses mouvements parfois destinés à blesser ou même tuer.

Il en résulte donc une certaine confusion dans l’esprit du sportif, particulièrement chez le pratiquant débutant qui ne connaît pas encore la limite entre « faire semblant de frapper » ou « frapper pour de vrai », et ce d’autant plus qu’il ne maîtrise pas encore son corps qu’il découvre. Il incombe donc à l’enseignant de définir clairement le niveau d’effort musculaire lors de l’exercice qu’il impose à ses élèves et d’être particulièrement vigilant lorsque deux pratiquants débutants travaillent ensemble. Notons également que la variété des pratiques martiales peuvent entraîner une prépondérance de certaines lésions traumatiques. De ce fait, on rencontre par exemple, plus de lésions par torsions - luxations, fractures articulaires dans les techniques de clés et de projections au Judo, Jujitsu et Aïkido que de traumatismes directs dans les techniques de frappes directes tels que le Karaté ou le Taekwondo.

 

Ne confondons pas arts martiaux et sports de combats tels que la boxe où des études prouvent une certaines dangerosité de la pratique. En effet, il a été prouvé qu'un boxeur recevait quarante à cinquante coups par round (Hähnel S et al. : Prevalence of cerebral microhemorrhages in amateur boxers as detected by 3T MR imaging.AJNR Am J Neuroradiol 2008: 29(2): 388-391) (voir)

 

 

 

 

voir aussi:

Les nombreux bénéfices santé des arts martiaux - Doctissimo

 

The Positive Benefits of Traditional Martial Arts Training - Karate Expansion Forum

 

Cancer du sein : quels sports pratiquer après la maladie ? - Femme Actuelle.fr

Le sport-santé est-il le meilleur médicament ? - Médiapart

10 sports de combat et leurs bienfaits - l'internaute.com

L’aïkido : self-defense et maîtrise du stress - futura-sciences.com

ARTS MARTIAUX & TRAUMATOLOGIE - Judo -  Voir l'article

 

 

 

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