De la pratique à la santé...

September 3, 2018

Le temps des consultations chez le médecin pour obtenir le précieux certificat médical est arrivé. Vous arrivez chez lui, avec un solide dossier médical qui vous classe dans la catégorie des abîmés, à risque. Vous lui annoncez que vous souhaitez un certificat médical pour pratiquer le Iaïdo, l'Aïkido ou une autre discipline au consonance asiatique, et vous le voyer blêmir, déglutir avec difficulté... Le pauvre médecin, quel tour n'allez-vous pas lui jouer!?  Comme il existe une multitude d'art martiaux et que tout ce qui fini par "-do" est perçu comme du judo, n'hésitez pas à vous rendre chez le médecin avec une description de la discipline que vous souhaitez pratiquer. 

 

Que vous alliez dans une section handi-valide ou dans un cours lambda, le professeur jouera le même rôle.

Les encadrants des clubs peuvent suivre des formations spécifiques proposées par la FFH, la FFSA ou leur propre fédération. Toutefois, l'ouverture des portes d'un dojo au public de personnes qui ont des besoins spécifiques ne transforme pas les enseignants en professionnels de santé ou en éducateurs spécialisés pour autant.

 

La pratique d'un art martial peut être bénéfique sur le plan psychique comme sur le plan fonctionnel, si elle est accompagnée et adaptée. Le professeur saura montrer l'art qu'il enseigne et pratique avec passion depuis des années. Il saura aussi mettre en place certaines adaptations, mais ne peut juger de l'intensité d'un effort, de la fatigue, des douleurs des pratiquants. La relation qui se créer entre le professeur et l'élève est basée sur l'écoute et la confiance. 

 

La bonne pratique est celle qui procure du plaisir et du bien-être sans se mettre en danger.

 

 

 

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